Comment vivent-ils leur sacerdoce de baptisé ? ?

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une grâce à reconnaitre un appel, une vocation transmettre ce que j'ai reçu se former, approfondir sa foi trouver Dieu en toute chose la fidélité dans l'épreuve témoigner

Et vous ?

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Une grâce à reconnaître

« Toute ma vie, j'ai été à contre courant, face à la contradiction et la violence. Dans le pays où je suis née, j'ai connu la dictature. Aujourd'hui encore la vie n'est pas facile. Mais au travers tout cela, la foi m'a été donnée comme une grâce. Et j'en remercie Dieu. »

« A l'âge de la première communion, j'étais placée dans une famille d'accueil. Je faisais les 400 coups au caté. J'étais révoltée contre l'Eglise et tous les paroissiens qui me regardaient de travers…la vie et l'amour n'étaient pas là : pourquoi est-ce que j'aurais demandé à recevoir un sacrement ? Mais j'ai eu la chance qu'un jour, un prêtre m'a écoutée. Il m'a fait comprendre que ma conduite faisait le jeu des gens que je trouvais méchants. Alors j'ai changé de comportement, et…les gens ont aussi. »

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Une fidélité dans les épreuves, une espérance

« Pour moi qui suis très malade, c'est surtout prier, et tacher de tenir par cette prière. C'est aussi transmettre ma foi à mon fils… »

« Je pense qu'on n'est pas toujours libre d'agir comme on le voudrait : il y a les contraintes économiques, la concurrence…et puis, à cinquante ans, on nous considère comme trop vieux : on subit le chômage ou un travail qui ne correspond pas à ses compétences. Pas si facile que ça d'être chrétien. »

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Transmettre ce que j'ai reçu

« Ma mère était très croyante. Arrivée en France, j'ai élevé mes enfants dans cette même foi. J'ai fait un peu de catéchisme. Les conjoints de mes enfants ne sont pas chrétiens mais j'ai été touchée par le respect dont ils font preuve par rapport à notre religion. Aujourd'hui, c'est à mon petit-fils que je transmets ma foi. »

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Témoigner

« Je crois qu'en tant que baptisé, on a le devoir de ne pas laisser dire n'importe quoi sur l'Eglise ou les grandes questions de la vie. A l'université, je ne laisse pas passer les plaisanteries ou les critiques. Il n'y a pas forcément besoin d'être formé pour défendre ses convictions. Si l'Eglise et ses prises de position sont importantes pour moi, je dois le dire. C'est aussi ça la laïcité. »

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Trouver Dieu en toute chose

Elle : « Comme institutrice, ma façon de vivre ma vocation de baptisée a été de rester dans une école où il y a beaucoup d'enfants en difficulté… c'est aussi ma vie de famille, et l'animation liturgique. »

Lui : « Au travail, je ne parle pas de ma foi, mais je prends le temps d'écouter mes collègues quand ils ont besoin de parler. A la paroisse, on m'a demandé de m'occuper des finances.. Avec Christine, nous remarquons que liturgie et finance nous disent la même chose de ce qui se vit dans la communauté.

Nous faisons aussi partie du même groupe « Vie Chrétienne (CVX) ». C'est important d'avoir un lieu pour relire et partager ce que l'on vit. »

« A mon travail, je ne peux pas dire explicitement que je suis chrétien, mais chaque décision que je prends, chaque acte que je pose est conditionné par ma foi. Je crois qu'il y a une façon chrétienne de se comporter au travail. De la même façon, je m'informe sur les questions de développement au niveau mondial, et essaye de m'investir dans des projets qui me paraissent justes. »

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Se former, approfondir sa foi

« J'ai toujours cherché à vivre en chrétien tous les aspects de ma vie (famille, travail, voisinage..). Il y a quelques années, j'ai voulu approfondir ma foi, et je me suis inscrit aux cours du soir du CIF (Centre pour l'Intelligence de la Foi). J'ai aussi préparé ma retraite en prenant des engagements bénévoles : actuellement, je suis à l'aumônerie de la prison. »

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Un appel, une vocation

« J'ai consacré la majeure partie de ma vie à élever mes enfants et à travailler. Mes collègues étaient en majorité juifs et je n'ai jamais voulu me faire remarquer, même s'il n'y avait aucune hostilité. C'est maintenant que je suis à la retraite, que je découvre que, comme baptisée, j'ai des devoirs. Aujourd'hui j'ai envie de m'engager. Je suis aussi plus libre vis à vis du regard des autres. »

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