En chemin vers le chapitre de janvier 2023

Le 7 janvier 2023 comencera notre chapitre général. Un moment important pour notre vie de congrégation, car c’est là que les grandes orientations sont prises pour les 5 ans à venir.

Vous qui nous accompagnez de près ou de loin, nous vous proposons de prier le 7 de chaque mois jusqu’en décembre.

Prier pour la préparation du chapitre, prier pour les vocations sacerdotales (prêtres, laïcs, auxiliaires du Sacerdoce!), mais aussi prier les uns pour les autres, si vous êtes en lien avec d’autres membres de la famille Auxiliaires du Sacerdoce.

Les axes de notre préparation sont les suivants:

  • Dispersées et/ou Rassemblées pour la mission
  • Notre vocation au sein de l’Église en la période où nous sommes
  • Membership et gouvernance dans un corps qui diminue
  • La « Famille Auxiliaires du Sacerdoce » et nos partenariats avec les laïcs
  • Mission – Relecture de l’implantation en Amazonie – D’autres cris à entendre
  • Membership et gouvernance dans un corps qui diminue

SI VOUS AVEZ ENVIE DE REAGIR A UN DE CES THEMES, N’HESITEZ PAS!

Durant ces mois de préparation, nous approfondirons aussi notre charisme à partir d’une retraite que notre Soeur Marie Emmanuel Crahay avait donné en 2015, enrichie de notes et réflexions. Si vous êtes intéressé (e) à rejoindre un groupe de lecture de ce texte, contactez-nous.

Assemblée du Levain pour Demain

Logo du Levain pour Demain association franco-brésilienne des Auxiliaires du Sacerdoce

 La date de l’Assemblée Générale de « Du Levain pour Demain » se fait proche puisqu’elle a lieu le samedi 22 janvier à 18h30.

Cette année encore, nous prévoyons deux modes de « présence » : la rencontre à la Maison de la Parole (4 bis rue Hélène Loiret à Meudon) pour ceux et celles qui souhaiteraient participer en « présentiel » , mais aussi la possibilité de participer par zoom, comme nous l’avons déjà fait l’an dernier. 

Les adhérents et sympathisants qui souhaiteraient participer par zoom sont invités à le signaler par mail.

Aimer et Servir 2021-2022 : le premier week-end de l’année est pour très bientôt!

Chaque année, trois week-end sont proposés pour les femmes qui se posent la question de la vie religieuse ignatienne.

L’an dernier, une petite dizaine de femmes a participé à un ou tous les week-ends de l’année et elles étaient heureuses de se retrouver avec d’autres plus ou moins à la même étape.
Le premier week-end de l’année 2020-2021 est les 27 et 28 novembre, à Paris. Vous trouverez ci-joint le flyer de présentation.

N’hésitez pas à inviter celles que vous rencontrez et qui pourraient être intéressées par la proposition ou à relayer cette information autour de vous !

aimeretservirdieu.fr

Aimer et Servir 2021 2022
3 Week-end pour découvrir la vie religieuse ignatienne

Terminer l’année Saint Joseph avec un regard « sacerdotal »

Saint Joseph, statue faites pour les Auxiliaires du Sacerdoce, à Paray-le-Monial
Saint Joseph, statue faites pour les Auxiliaires du Sacerdoce, à Paray-le-Monial.

L’année Saint Joseph se termine le 8 décembre. Lors d’une retraite que notre fondatrice, Marie Galliod, a faite au début de l’année 1925, elle a pu contempler Saint Joseph à la lumière de sa propre expérience d’obéissance à la volonté de Dieu et de notre charisme reçu et toujours à découvrir.

Joseph

«   Rien, ici-bas, ne peut donner une idée de sa dignité, de son autorité, si ce n’est le prêtre au moment de la consécration. Pendant des années, Joseph a vécu dans l’exercice de cette fonction. La petite maison de Nazareth était comme le blanc corporal étendu sur l’autel. Toutes les paroles de Joseph à Jésus, aussitôt obéies, ressemblaient aux paroles de la consécration.

Joseph répondait à sa dignité, à sa mission, par un dévouement absolu.

Se dévouer – c’est se donner tout entier, s’oublier soi-même, ne plus se regarder, ni se compter – mettre sa vie dans une œuvre, lui donner ses pensées, ses efforts, ses sacrifices, y perdre le soin de son existence personnelle. Dès qu’il fut donné et se fut donné à Jésus et à Marie, Saint Joseph ne s’appartient plus. Ce fut comme une dépossession, un dépouillement de lui-même.

Joseph se dépossède de lui-même, jusque dans sa volonté et ses jugements propres. La main de Dieu le conduit où elle veut. Au moindre signe d’en-haut, Joseph tressaille, se lève, agit. Son obéissance est simple, prompte, généreuse. Pas une question, pas une hésitation, pas un mouvement de curiosité, devant les ordres les plus mystérieux. Il se tait, il obéit.

Saint Joseph savait que lui, simple créature, était l’ombre, la figure du Père Eternel pour Jésus – Cette connaissance l’écrasait – Sa dignité l’élevait au-dessus de tous les hommes et des anges – Et l’enveloppait d’obscurité, de pauvreté, de silence.

La vie de Saint Joseph est vraiment l’exemple et l’idéal de la vie religieuse – dévouement à Notre Seigneur – oubli de soi – recueillement.

Saint Joseph fut l’humble servant au divin Prêtre, mais il eut aussi un peu, le rôle de Prêtre, auprès de Jésus. Ces deux pensées sont toute une révélation pour mon âme – j’y retrouve toute ma vie actuelle, ma tâche de servante de mes Filles, de mère, mais en même temps aussi, mon rôle de prêtre à leur égard. »

Qu’est-ce que la spiritualité ignatienne m’apporte?

Dans le cadre de l’année ignatienne qui a commencé le 20 mai dernier et qui terminera le 31 juillet 2022, chacune des soeurs Auxiliaires du Sacerdoce a été invitée à répondre aux questions suivantes:

  • Qu’est-ce que la spiritualité ignatienne m’apporte?
  • Qu’est-ce qu’elle m’a fait découvrir?
  • Qui est Saint Ignace pour moi?

Mireille est la première à se lancer avec une courte vidéo…

Année Ignatienne 2021-2020: « Voir toute chose nouvelle en Christ »

Tout a commencé par un boulet de canon il y a 500 ans… la richesse des fruits de la conversion de Saint Ignace nous rappelle l’urgence de notre conversion personnelle et de l’Eglise toute entière… conversion intégrale, qui inclut non seulement notre relation à Dieu, à nous même et aux autres, mais aussi notre relation avec la planète.

Pour les Auxiliaires du Sacerdoce, tout a commencé par la rencontre de notre fondatrice, Marie Galliod avec un père Jésuite, le Père Monier Vinard. La congrégation après sa naissance a connu une crise… L’accompagnement du Père Monier Vinard et les exercices . spirituels ont apporté le discernement et la paix. Marie Galliod reconnait alors dans les Exercices un instrument qui convient à notre vocation et à notre formation d’apôtre: « J’ai compris très lumineusement que nous étions enfin entrées dans les desseins du Coeur Sacerdotal de Jésus. Oui, il aime la Compagnie de Jésus et voulait faire passer par elle son Coeur Sacerdotal ».

Par la suite, elle dira que les auxiliaires « suivent le bon plaisir de Dieu en vivant la règle de Saint Ignace dans toute sa substance » ou que « Notre Seigneur n’a pas voulu, ne veut pas, pour la congrégation, la spiritualité salésienne (notre fondatrice a fait son noviciat à la Visitation de Paray le Monial), mais la spiritualité ignacienne et les règles de Saint Ignace, sur lesquelles reposent à fond, et dans les détails, nos constitutions.»

Nous participons de l’internoviciat ignatien qui commence par la grande retraite de 30 jours. Le reste de notre formation continue dans ce compagnerisme avec la famille ignatienne. Dans la mesure du possible, nous faisons chacune une retraite annuelle de 8 jours selon les Exercices Spirituels de Saint Ignace. Plusieurs soeurs ont accompagné ou accompagnent des équipes CVX, MAGIS, MCC… Certaines ont étudié la théologie au Centre Sèvres, facultés jésuites de Paris. Une de nous y est encore professeur..

2 février : Faites de la vie consacrée une fête!

Fête de la vie consacrée ? Laissez-moi vous parler d’une de ses branches historiques : la vie religieuse.

A travers les âges et sa diversité actuelle, j’y contemple des ermites au déserts, des monastères pleins de bénédictines, des chartreux en silence chacun dans sa maison, des assistantes sociales, des ingénieurs, des professeurs, des…, des personnes habillées en noirs, marron, bleu, blanc, rouge, des habits aux formes bizarres, des tenues comme vous et moi…

Je contemple un foutratac de farfelu(e)s, heureux au plus profond d’eux même en dépit des difficultés que la vie ne leur épargne pas non plus.

Des religieux qui cherchent la liberté dans l’obéissance, riches en dépit de leur vœu de pauvreté et qui espèrent vivre la chasteté au milieu de leurs relations. Qui s’essayent à être frères et sœurs de tous. Quel mystère !

Pour entrer un peu plus avant dans ce mystère ? Un seul chemin, s’y risquer ***

*** Pour les amateurs : il suffit d’avoir un cœur brulant et respecter quelques conditions mises par le droit canon : être libre d’attaches conjugales, ne pas avoir de charge de famille 😉

Mireille

fête de la vie consacrée
La vie consacrée dans sa diversité!